Callout¶
À quoi sert ce module¶
Callout mène vos campagnes de prospection : constituer une liste de personnes à contacter, écrire un premier message et ses relances, puis envoyer — en gardant la main à chaque étape.
Par email, par courrier papier, et par téléphone : la même campagne peut écrire aux uns dans leur boîte mail et aux autres dans leur boîte aux lettres, avec le même texte. Une lettre coûte de l'argent là où un email n'en coûte pas ; tout ce que le module fait autour du papier découle de cette différence.
Le téléphone, lui, ne coûte rien et ne part jamais tout seul : Tako prépare un script par cible, et c'est vous qui décrochez. Ce que vous en direz après coup — joint, pas de réponse, à rappeler — est la seule chose que la machine ne peut pas voir.
Il se distingue du CRM, qui enregistre des échanges individuels déjà eus. Callout, lui, provoque le premier contact, en série.
Activer le module¶
Paramètres › App Store, ligne Callout. Déclarez ensuite au moins un expéditeur : sans lui, rien ne peut partir.
Les expéditeurs¶
Callout › Expéditeurs. Qui signe le message, et par quel serveur il part.
L'écran a deux vues : la liste, et la fiche d'un expéditeur — ouverte par Nouvel expéditeur ou par Modifier sur une ligne. Chacune a son adresse : une fiche en cours d'écriture se recharge et se partage.
L'expéditeur est volontairement distinct de la société : une même entreprise prospecte parfois sous deux identités — une marque commerciale, un nom de dirigeant — et chacune a sa signature.
Renseignez le nom affiché, l'adresse, le serveur SMTP avec ses identifiants, une signature (HTML), et éventuellement une adresse Réponses vers différente de l'expéditeur — utile pour faire atterrir les réponses dans une boîte d'équipe suivie par plusieurs personnes.
Copie cachée vers reçoit un exemplaire de chaque message envoyé sous cet expéditeur, relances comprises — de quoi garder la prospection dans une boîte que vous relisez. Le prospect ne voit pas cette copie. Le réglage vaut pour toutes les campagnes de l'expéditeur ; videz le champ pour l'arrêter.
Chaque message envoyé garde l'adresse qui a reçu sa copie : elle s'affiche sous le destinataire, dans la liste des messages et à leur relecture, même si le réglage de l'expéditeur a changé depuis. Si le serveur d'envoi refuse la copie mais accepte le prospect, le message part quand même, sans copie. S'il refuse le prospect, le message est en échec, comme sans copie — même si la copie, elle, a été acceptée. Dans ce cas l'adresse de copie reste affichée, puisque sa boîte a reçu le message, et un nouvel essai ne la lui renvoie pas.
Les campagnes¶
Callout › Campagnes. Une campagne porte un nom (Prospection boulangeries), un objectif (Proposer un audit gratuit), un expéditeur et un canal.
Elle traverse quatre états : brouillon, active, terminée, archivée. Tant qu'elle est en brouillon, vous la préparez sans risque.
Le canal : par où elle écrit¶
Cinq choix, dans les réglages de la campagne :
| Canal | Ce qu'il fait |
|---|---|
| Le défaut. Rien n'est facturé. | |
| Courrier postal | Une lettre imprimée et postée pour chaque cible. |
| Email et courrier | Les deux, le même jour, avec le même texte. |
| Courrier faute d'email | La lettre rattrape les cibles sans adresse mail. |
| Téléphone | Un script par cible, que vous lisez en appelant. |
Le canal se change tant que la campagne n'a rien envoyé. Choisir le papier est une décision, jamais un héritage : une campagne créée sans y penser reste en email.
« Téléphone » n'entre dans aucune combinaison
Les quatre premiers choix se croisent ; le cinquième, non. Sur une campagne par téléphone, une cible sans numéro n'est pas contactée — ni son adresse email ni son adresse postale ne la rattrapent, et l'ajout la refuse en le disant. C'est volontaire : un appel n'est pas un message de repli, et mélanger les deux ferait écrire à quelqu'un qu'on avait décidé d'appeler.
« Email et courrier » écrit deux fois à la même personne
C'est voulu — même message, deux supports, le même jour — mais cela double le nombre de messages à relire, et chaque lettre se facture. « Courrier si pas d'email » est presque toujours ce qu'on cherche quand on veut simplement ne perdre personne.
Préparer une campagne¶
L'aperçu¶
La page d'une campagne s'ouvre sur l'onglet Aperçu : trois compteurs — Cibles, À valider, Envoyés — et un seul bouton, celui du prochain geste. L'ordre du travail — choisir un expéditeur, écrire le premier modèle, ajouter des cibles, activer, relire — n'a pas besoin d'être connu d'avance : l'aperçu propose l'étape qui manque, et la liste de contrôle en dessous dit d'où vient ce choix. Chaque compteur et chaque ligne mènent à l'onglet où le geste se fait.
Les cibles¶
L'onglet Cibles s'ouvre sur la liste, précédée d'une rangée Ajouter des cibles qui réunit les quatre chemins d'entrée :
- À la main / CSV — la saisie d'une cible, et l'import d'une liste ;
- Depuis un segment — un segment de votre carnet d'adresses ;
- Depuis le registre (BCE) — la recherche au registre des entreprises ;
- Depuis les faillites — les ouvertures publiées au Moniteur.
Les deux premiers ouvrent leur formulaire sur place ; les deux autres mènent à leur propre vue, décrite plus bas. Une sous-barre Liste | Registre (BCE) | Faillites dit où vous êtes — les trois remplissent la même liste.
Ajoutez les destinataires un par un ou en cherchant dans vos données existantes :
- une personne existante — prise dans le carnet, parmi les fiches de nature personne physique (voir Interlocuteurs) ;
- sa société, si elle est déjà un contact ;
- ou, pour un prospect inconnu, une saisie libre : prénom, nom, email, société, numéro de TVA. Ce numéro sert à rapprocher automatiquement la cible d'un contact existant, pour éviter de démarcher quelqu'un que vous connaissez déjà.
Une liste se charge aussi par import CSV, plutôt qu'une cible à la fois.
Une case email peut y porter plusieurs adresses séparées par ; ou , :
chacune devient une cible, avec le reste de la ligne recopié à l'identique. Le
formulaire de saisie, lui, n'en accepte qu'une — créez-en une par adresse.
Le fichier d'exemple, téléchargeable depuis l'écran, montre les quatre formes
qu'une ligne peut prendre : email seul, email et adresse, adresse seule, et
numéro seul pour une campagne qui appelle. La colonne du numéro se nomme
telephone, et l'import reconnaît aussi tel, gsm, mobile, portable ou
phone — une seule valeur par ligne, contrairement à l'email : deux numéros
dans une case sont un standard et une ligne directe, c'est-à-dire la même
personne, qu'on n'appelle pas deux fois.
Sur une campagne qui écrit sur papier, la fiche demande en plus une adresse postale : rue et numéro, complément, code postal, localité, pays. Elle se reprend d'un contact existant en un clic quand la cible en désigne un — inutile de la retaper.
Sur une campagne qui appelle, c'est un numéro de téléphone qu'elle demande,
et la même règle vaut : une cible qui désigne un contact du carnet compose le
numéro de sa fiche — le professionnel de la personne d'abord, son mobile
ensuite, le standard de l'entreprise en dernier. La ligne affiche celui qui
servira vraiment. Tapez-le comme vous voulez, Tako le met en forme
(+32475123456).
Une cible sans adresse postale ne reçoit pas de lettre ; elle reçoit son email si la campagne en envoie. Le compte rendu de préparation et le devis disent combien de fiches sont dans ce cas, et laquelle des deux coordonnées manque.
Le champ Ce qu'on sait de ce prospect recueille le détail qui rendra son message différent des autres — « rencontré au salon de mars », « trois camions ». C'est ce qui nourrit la personnalisation, et il reste utile même sans IA, comme rappel au moment de la relecture.
Chaque cible avance dans son propre statut : à préparer, à valider, envoyé, répondu, désinscrit, erreur.
Recruter au-delà des adresses publiées¶
Le registre ne publie une adresse email que pour une minorité de sociétés. Une recherche de deux cents lignes en perd donc la plus grosse part à l'ajout, comptée sans adresse publiée — alors que l'exploration en trouve une sur le site de la plupart d'entre elles.
Deux cases de l'onglet Réglages, sous Recrutement des cibles, ouvrent cette porte. Elles sont fermées par défaut, et chacune coûte de l'argent :
- Prendre les entreprises sans adresse publiée et chercher la leur. Elles deviennent des cibles sans destinataire, et une exploration part chercher leur adresse sur leur site — une exploration payante par entreprise, sans clic, et seulement sur une campagne active. L'adresse trouvée est proposée sur la cible : c'est vous qui l'acceptez, depuis l'onglet Cibles. Une entreprise n'est explorée qu'une fois — celle qui n'a pas de site ne repart pas toutes les cinq minutes ;
- Écrire les adresses trouvées sans les relire. Elle dispense du geste : l'adresse la mieux étayée s'écrit d'elle-même, et seulement sur les cibles qui n'en ont aucune — jamais en remplacement de celle qui marche peut-être. Cochée, c'est le site de l'entreprise qui décide à qui part le message.
Les comptes rendus d'ajout les nomment : 150 sans adresse, à explorer (une exploration payante chacune). Un chiffre qui s'annonce vaut mieux qu'une facture qui surprend.
Trouver des entreprises à contacter¶
La vue Registre (BCE), ouverte par la porte Depuis le registre (BCE), cherche dans le registre des entreprises : un métier (code NACE), une province, une commune, un code postal, une date de création, et si l'entreprise publie une adresse email ou un téléphone. Les résultats s'ajoutent à la campagne en un clic — seules celles qui publient une adresse deviennent des cibles, sauf si la campagne demande d'aller chercher les autres (voir juste au-dessus).
Ce sont des critères : ils partent avec la requête, donc ils décident qui le registre énumère — ce qui compte quand une recherche est tronquée. Cochez-en plusieurs et le registre les exige toutes : « une adresse ET un numéro » est une seule recherche.
Au-dessus de la liste, Masquer dans cette page fait autre chose : il cache les lignes déjà remontées — sans téléphone, sans e-mail, sans site web — sans rien redemander au registre. C'est le geste de qui a cherché large et resserre sans repayer les secondes d'une énumération ; il écarte aussi les adresses publiées mais inutilisables, que le registre compte pourtant comme un e-mail. Ce qu'il masque, l'ajout l'écarte aussi, et le compte rendu le dit.
La vue Faillites fait de même à partir des ouvertures de faillite publiées au Moniteur belge. Les dates de publication suffisent au geste courant et restent seules en pleine vue ; les autres critères — dates de jugement, lieu, forme juridique, activité, langue, dénomination, tri — vivent sous le pli Plus de critères, dont le titre compte ce qui est actif. Un formulaire vide cherche les dernières publications. Trois raccourcis servent le rituel du retour :
- Depuis le dernier passage pré-remplit la date du dernier ajout fait depuis cette vue ;
- Ajouter tout le relevé verse le résultat entier d'un coup, pages non regardées comprises, après confirmation du compte — plafonné à 500 cibles par ajout ;
- S'abonner à cette recherche la fait rejouer automatiquement, une fois la campagne active : les nouveaux avis arrivent tout seuls, en cibles à préparer — rien ne part sans relecture pour autant. Le cadre en tête de la vue rappelle l'abonnement et permet de s'en défaire.
Ne garder qu'un métier¶
Le Moniteur ne publie pas l'activité d'une entreprise : c'est le registre qui la porte. Le pli des critères offre donc les deux mêmes portes que la recherche au registre — un ou plusieurs codes NACE cochés, ou une activité en toutes lettres qui s'y résout — mais elles s'appliquent à l'ajout, pas à la liste.
Autrement dit : la liste reste celle du Moniteur, entière, et c'est le compte rendu de l'ajout qui dit ce qui a été écarté — 12 d'une autre activité. Demander la fiche du registre pour chaque avis affiché coûterait une consultation par ligne, pour une information que la plupart des lignes ne serviront jamais.
Deux règles valent d'être connues avant de s'y fier :
- une entreprise dont le registre ne dit rien est gardée. Une société tombée est radiée du registre dans un cas sur quatre l'année de sa faillite : l'écarter faute d'activité déclarée reviendrait à jeter la moitié d'un relevé sur un silence qui ne veut pas dire « ce n'est pas le bon métier » ;
- le métier trié est celui de l'entreprise tombée, même quand vous écrivez à ses dirigeants ou au curateur. C'est son dossier que vous triez ; la société de management qui l'administre, elle, déclare le conseil.
Un code retient les codes plus fins — 56 retient 56101 — et l'inverse. En revanche, un code ne traverse pas les trois nomenclatures NACE : la friterie est 56101 en 2008 et 56111 en 2025. C'est l'activité en toutes lettres qui sert à cela : elle cherche dans les trois versions à la fois. Sur un relevé qui mélange des sociétés inscrites à vingt ans d'intervalle, c'est elle qu'il faut préférer.
À qui écrit-on dans un dossier de faillite ?¶
Un avis de faillite désigne trois interlocuteurs, et Écrire à les propose en cases à cocher : on en prend un, deux ou les trois, et ce sont autant de cibles par dossier. Ils ne servent pas la même demande.
- L'entreprise en faillite — la société tombée, à l'adresse qu'elle publie encore au registre. C'est le dossier lui-même, et souvent la dernière adresse qui réponde encore.
- Ses dirigeants qui sont des sociétés — la holding ou la société de management qui l'administrait. Elle, est toujours là, et c'est elle qui repartira : sur une même faillite, c'est fréquemment l'interlocuteur le plus utile. Le libellé dit « qui sont des sociétés » parce que la limite est réelle : la Banque Carrefour ne publie aucune coordonnée d'une personne physique. Un gérant en nom propre est nommé dans l'avis, mais reste injoignable par cette porte — le compte rendu de l'ajout le dit, « N dirigeant(s) sans adresse ».
- Le curateur du dossier — celui qui administre l'actif. C'est à lui qu'on parle stock, matériel, bail ou personnel : le failli ne les vend plus. Son adresse est la seule à venir du Moniteur lui-même et non du registre, et comme il tient des dizaines de dossiers, Tako écrit une cible par dossier coché plutôt qu'une seule pour lui.
L'entreprise et ses dirigeants sociétés sont la même reprise vue des deux côtés : cocher les deux est le geste courant. Ajouter le curateur par-dessus change de sujet — c'est une autre proposition, à écrire dans un autre message.
Le choix vaut aussi pour Ajouter tout le relevé et pour l'abonnement : la confirmation nomme à chaque fois les destinataires retenus, et le cadre de l'abonnement les rappelle. Sans aucune case cochée, l'ajout est refusé — « personne » et « tout le monde » se ressembleraient trop.
Après un ajout, un bouton propose d'enrichir immédiatement les cibles qui viennent d'entrer, sans repasser par la liste.
Un bouton Compléter au registre, sur chaque cible qui porte un numéro de TVA, va rechercher sa dénomination officielle et son adresse. C'est gratuit et instantané — à ne pas confondre avec l'enrichissement décrit plus bas, qui est tout autre chose.
Cribler sur les comptes annuels¶
Le registre dit qui existe et dans quel métier ; il ne dit rien des chiffres. Ceux-ci sont déposés à la Banque nationale, et le bouton Cribler sur les comptes annuels, dans la vue Registre (BCE), va les y chercher pour chaque entreprise trouvée.
Vous choisissez un critère — chiffre d'affaires, marge brute, capitaux propres, résultat, effectif — une condition (au moins / au plus) et un seuil. Facultativement, un exercice minimum : sans lui, on prend le dernier dépôt quel qu'il soit, et deux entreprises peuvent être comparées sur des années différentes. L'écran affiche l'exercice de chaque ligne pour que cela se voie.
La plupart des PME ne publient aucun chiffre d'affaires
Les dépôts abrégés et micro — l'immense majorité des petites sociétés belges — ne comportent pas cette rubrique. Ils publient une marge brute à la place. C'est pourquoi la case Accepter la marge brute à défaut de chiffre d'affaires est cochée par défaut : sans elle, un criblage sur le chiffre d'affaires écarte presque toute la population que vous cherchez. Les lignes concernées portent la mention (marge brute) — la comparaison reste approximative, et l'écran ne le cache pas.
Le criblage prend du temps : le service ne consulte qu'une entreprise à la fois, comptez six secondes par entreprise — une vingtaine de minutes pour deux cents. Vous pouvez fermer la page, le travail continue et vous retrouvez la liste en revenant.
Une entreprise non retenue l'est pour l'une de quatre raisons, et elles n'appellent pas le même geste :
| Motif | Ce qu'il veut dire | Ce qu'on peut y faire |
|---|---|---|
| Sous le seuil | Le chiffre est publié, il est plus bas. | Changer le seuil. |
| Non mesurable | Elle publie des comptes, mais pas cette grandeur. | Changer de critère, ou accepter la marge brute. |
| Aucun compte déposé | Société jeune, personne physique, entreprise étrangère. | Rien — aucun seuil n'y changera quoi que ce soit. |
| Non consultée | Le service n'a pas pu la joindre. | Relancer. |
Rejouer un seuil ne coûte rien. Les chiffres sont déjà là : passer de 500 000 à un million est un simple recalcul, sans nouvelle consultation. C'est le geste courant — chercher large une fois, resserrer trois fois.
Quand la liste vous convient, Ajouter les N retenues à la campagne les verse comme cibles, avec les mêmes règles que l'ajout depuis la recherche : fiches redemandées au registre, désinscrits écartés.
Le criblage a lu, au passage, les coordonnées publiées sur le site de chaque entreprise. Une société que le registre laisse sans adresse email devient donc quand même une cible quand l'exploration en a trouvé une : elle naît sans destinataire, et l'adresse trouvée l'attend sur sa ligne, à accepter depuis l'onglet Cibles. Le compte rendu les annonce — 5 attendent une adresse trouvée sur leur site. Sur certaines communes, c'est la moitié d'un criblage qui repartait autrement à la poubelle.
Enrichir le contexte d'une cible¶
Dans l'onglet Cibles, cochez des lignes puis Enrichir le contexte. Un service va lire ce qui est public sur chaque entreprise — son site, ses publications officielles, ses comptes — et en rédige une phrase, écrite au regard de l'objectif de la campagne. Cette phrase remplit le champ Ce qu'on sait de ce prospect.
C'est ce qui fait la différence entre un message qui pourrait s'adresser à n'importe qui et un message qui parle de cette entreprise-là. L'exemple parle mieux qu'une explication : sur une campagne dont l'objectif était proposer un audit énergétique, la phrase produite pour un fabricant de châssis disait que « les documents officiels et le site web ne mentionnent pas d'activités liées à la réalisation d'audits énergétiques » — le renseignement qui évite d'écrire à côté.
Avant de lancer, une fenêtre annonce ce qui partira vraiment :
- le nombre d'entreprises, et non de cibles : trois adresses d'une même société ne coûtent qu'une consultation ;
- les cibles écartées, une par une : sans numéro de TVA, déjà en cours, déjà enrichies récemment ;
- le temps — comptez trois minutes par vague de quatre entreprises — et le coût estimé, porté par le bouton lui-même.
Au-delà de vingt-cinq entreprises ou de cinquante euros, il faut retaper le nombre pour confirmer.
Ensuite, vous pouvez partir. L'onglet Cibles affiche un compteur des travaux en cours, visible depuis n'importe quel autre onglet, et les textes apparaissent d'eux-mêmes à mesure qu'ils arrivent.
Un contexte écrit à la main n'est jamais écrasé
Si la cible portait déjà une phrase, la proposition de l'IA ne la remplace pas : la ligne affiche Une proposition de l'IA attend et un bouton pour l'utiliser — auquel cas le texte précédent reste rétablissable. Le badge Rédigé par l'IA ne s'affiche que tant que la phrase est exactement celle de la machine ; dès que vous la retouchez, il disparaît.
Vous pouvez décider de l'écrasement avant ou après, et les deux gestes existent parce qu'on ne sait pas toujours d'avance :
- avant, dans la fenêtre de lancement : la case Remplacer les N contexte(s) déjà écrits annonce le nombre concerné, et vaut pour toutes les cibles du lot. Les textes remplacés restent rétablissables ligne à ligne ;
- après, une fois les phrases lues : cochez les lignes puis Utiliser les contextes proposés. Le bouton porte le nombre de propositions réellement en attente parmi ce que vous avez coché — les autres lignes cochées ne sont pas touchées.
C'est le second qui est le geste courant : on lance sans écraser, on relit, et on prend ce qui vaut mieux que ce qu'on avait.
Une entreprise déjà enrichie il y a moins de trente jours n'est pas consultée une seconde fois : son texte est recopié, sans frais. Et si un enrichissement échoue, il apparaît dans la pastille Contextes à reprendre du menu — avec les propositions en attente de décision, parce que ce sont les deux seuls cas où quelqu'un doit intervenir.
Les adresses trouvées sur le site¶
L'exploration lit aussi les adresses email publiées sur le site de l'entreprise. Elles ne s'écrivent jamais d'elles-mêmes sur la cible : ce sont des trouvailles, pas des coordonnées déposées au registre, et elles décident de qui reçoit le message.
La ligne de la cible les propose donc, une case par adresse, avec ce que le service en dit — d'où elle sort et pourquoi il la croit bonne. « 0,9 » ne dit pas si l'adresse est celle de l'entreprise ou de son prestataire ; cette phrase-là, si. Toutes sont cochées d'avance : n'en cocher qu'une faisait perdre les autres de vue, et la seconde attendait un passage que personne ne faisait. Décocher est le geste de qui lit la provenance — l'adresse d'un comptable externe, celle d'un prestataire.
Et les numéros de téléphone¶
Le même dossier, lu au même moment et pour le même prix — c'est-à-dire aucun — porte les numéros publiés sur le site. Ils suivent exactement la règle des adresses : proposés sur la ligne de la cible, avec leur provenance, jamais écrits d'office. C'est celui-là qu'on composera.
Une seule différence, et elle vient du support : un numéro accepté remplace celui de la cible, il n'en crée jamais une seconde. Deux boîtes mail d'une même maison sont deux destinataires qu'on sert séparément ; deux numéros de la même maison sont le standard et une ligne directe, donc un seul appel à passer. Le numéro précédent reste rétablissable, comme l'adresse.
Remplacer, ou ajouter ?¶
Quand la cible porte déjà une adresse, deux boutons demandent ce qu'il faut en faire. La question n'est pas anodine : c'est le champ qui décide de qui reçoit le message.
- Remplacer l'adresse actuelle — la trouvaille prend la place de
l'ancienne. C'est le choix quand l'adresse en place est morte : une société
qui a changé de fournisseur de messagerie, un
info@qui rebondit. - La garder et ajouter une cible — l'adresse en place ne bouge pas, et
chaque trouvaille cochée devient une cible de plus, avec le même nom, le
même numéro, la même phrase de contexte. C'est le cas le plus fréquent :
trouver
compta@ne dit pas queinfo@est morte, c'est un interlocuteur de plus.
Sur une cible qui n'a aucune adresse, la question ne se pose pas et n'est pas posée : la trouvaille s'écrit sur elle.
Cocher deux adresses, c'est deux destinataires. Une cible porte une adresse : en mode remplacer, la première cochée prend la cible et les autres deviennent des cibles à part ; en mode ajouter, toutes le deviennent. La confirmation le dit avant d'écrire, et le compte rendu après — info@… écrite sur la cible, 1 cible créée. Les adresses que la campagne sert déjà, et celles qui se sont désinscrites, sont écartées et comptées.
Les deux gestes existent aussi en lot, sur les cibles cochées de l'onglet Cibles : Utiliser les adresses trouvées remplace, Ajouter les adresses trouvées garde l'adresse en place. Chaque ligne y reçoit une seule adresse — celle que l'écran lui proposait. Un lot ne se relit pas ligne à ligne, et servir deux boîtes d'une même maison sans les avoir lues, c'est deux messages presque identiques le même jour.
Rétablir l'adresse précédente
Après un remplacement, la ligne offre de rétablir l'ancienne adresse, qui marchait peut-être. Après un ajout, il n'y a rien à défaire — rien n'a été écrasé — et le bouton ne s'affiche pas.
La langue¶
Un message en néerlandais à un interlocuteur francophone ruine un premier contact. Chaque cible porte donc une langue, et quand elle est inconnue Tako la déduit dans cet ordre : celle de la personne, sinon celle de sa société, sinon la langue par défaut de la campagne. L'écran affiche Déduite (personne, société, campagne) pour que vous sachiez d'où elle vient.
Les modèles¶
Onglet Modèles. Une campagne s'écrit en étapes : un premier contact, puis autant de relances que vous le souhaitez — chacune avec son délai (Relance après (jours)) et le nombre de relances prévu.
L'onglet ouvre sur la liste de ce qui existe : une ligne par modèle, avec sa langue, son étape et son objet. Modifier l'ouvre, Supprimer l'efface. Les aperçus, eux, vivent dans l'éditeur, où le texte est sous les yeux.
Insérer un message reprend, sans le retaper, un texte écrit ailleurs : un modèle de la bibliothèque de la société, ou les messages d'une campagne précédente.
L'onglet Modèles disparaît quand l'IA rédige
Une campagne qui coche Personnaliser chaque message avec un modèle IA n'a pas besoin de modèle : elle écrit sur le gabarit intégré de Tako, et son brief est l'objectif (onglet Réglages). L'onglet quitte donc la barre. Si la campagne garde des modèles écrits — ils l'emportent toujours sur le gabarit intégré —, les Réglages affichent un lien pour y revenir.
Nouveau modèle ouvre une page de saisie, à elle seule : la langue, l'étape, l'objet et le corps (HTML). L'aperçu se met à jour à mesure que vous écrivez, sur un destinataire d'exemple. Enregistrer ramène à la liste, Annuler aussi, sans rien garder. Enregistrer dans la bibliothèque garde le texte tel qu'il est à l'écran comme modèle de la société, sans avoir à l'enregistrer d'abord dans la campagne.
Un modèle ouvert occupe la même page, et son adresse lui est propre : elle se recharge, se met en favori et s'envoie à un collègue. La langue et l'étape n'y sont plus modifiables — elles désignent le modèle, et en changer écraserait peut-être un autre. Pour un autre couple langue/étape, créez-en un nouveau.
Chaque modèle a donc un objet et un corps (HTML), rédigés par langue.
Le texte accepte des jetons remplacés à l'envoi, de la forme
{{ cible.prenom }} :
| Préfixe | Ce qu'il expose |
|---|---|
cible. |
nom, prenom, societe_nom, contexte |
tiers. |
nom, numero_tva_bce, site_web, adresse |
expediteur. |
nom, adresse |
societe. |
nom |
campagne. |
nom, objectif |
Le jeton {{ lien_desinscription }} s'écrit sans préfixe et insère le lien de
désinscription.
L'aperçu, à droite de l'éditeur, rend le message tel qu'il arriverait, et
signale les jetons qu'il ne sait pas remplir. C'est le seul moyen fiable de
vérifier qu'un {{ tiers.iban }} oublié ne restera pas affiché tel quel chez le
destinataire. Sur une campagne papier, la bascule Message / Lettre montre la
feuille A4 qui sortira de l'imprimante.
Personnaliser avec l'IA¶
La case Personnaliser chaque message avec un modèle IA fait rédiger chaque message à partir de votre modèle, de l'objectif de la campagne — qui sert de brief — et de ce que vous savez du prospect.
Décochée, la campagne fonctionne au modèle et aux jetons seuls, ce qui suffit souvent. Cochée, le texte généré reste à valider avant tout envoi : l'IA propose, elle n'expédie pas.
Avec l'IA, un modèle de message devient facultatif
Faute de modèle rédigé, la campagne écrit sur le gabarit intégré de Tako : une structure — salutation, message, demande, lien de retrait — que l'IA remplit. Elle ne dit rien de votre société : tout ce qui parle de vous vient alors de l'objectif, d'où les cinq cents mots qu'il accepte.
Un modèle que vous écrivez l'emporte toujours sur ce gabarit, et c'est lui qui repart tel quel si le modèle de langage est momentanément indisponible. Sur le gabarit intégré, en revanche, rien n'est écrit dans ce cas-là : la cible reste dans la file et la préparation la reprend au passage suivant. Un squelette n'est pas un message, et il ne partira pas comme tel.
L'objectif : le brief donné à l'IA¶
L'objectif se règle dans l'onglet Réglages, sous la case Personnaliser chaque message avec un modèle IA. Il vaut pour toutes les cibles, et se limite à 500 mots — un mot très long comptant pour plusieurs, un collage ne contourne pas la borne. Au-delà, le brief noie les consignes et se paie à chaque cible.
Quatre choses y ont leur place :
- qui écrit — votre société, ce qu'elle fait, la personne au nom de qui part le message ;
- ce que vous proposez, et ce que cela change pour ce prospect-là ;
- l'intention : un rendez-vous, un essai, une réponse ;
- ce qu'il ne faut pas faire, s'il y a lieu — ne pas annoncer de prix, ne rien promettre sur les délais.
En revanche, n'y décrivez pas le prospect : son métier, sa taille et sa région parviennent déjà à l'IA par la fiche BCE et par le contexte de la cible.
À côté du champ, un atelier montre ce que l'objectif produit, sans rien envoyer :
- Essai écrit un vrai message avec l'objectif en cours de frappe, pour un appel de modèle dont le prix s'affiche avant le clic. Le message se lit tel qu'il arriverait : mise en page de la société, signature de l'expéditeur, pied et lien de désinscription. Rien n'est enregistré, rien ne peut partir de là.
- Prompt monté montre gratuitement le texte exact que reçoit le modèle, bloc par bloc.
- Sur quelle cible choisit le destinataire de l'essai, et Quel message le tour : premier contact, ou relance n° 1, 2… Une relance a son gabarit et ses consignes propres ; c'est ici qu'on les relit avant de les découvrir dans une boîte de réception.
Ce que le modèle IA reçoit pour rédiger¶
Inutile de recopier l'activité du prospect dans l'objectif : elle lui parvient déjà. Cinq blocs, dans cet ordre :
- La fiche BCE du prospect, si la cible en porte une — dénomination, forme juridique, adresse, codes NACE, implantations. Elle vient de la vue Registre (BCE).
- Le destinataire : nom, société, et son contexte — saisi à la main ou rédigé par « Enrichir le contexte ». C'est l'emplacement de tout ce qui est propre à ce prospect-là.
- L'objectif de la campagne, valable pour toutes les cibles : la finalité du démarchage, pas les caractéristiques d'un prospect.
- Un modèle de message, dont l'IA garde l'intention et la structure — le vôtre s'il existe, sinon le gabarit intégré. Le vôtre est votre seule description de votre propre offre ; sur le gabarit intégré, cette description vient de l'objectif, et de nulle part ailleurs.
- Le rappel de relance, s'il y a lieu : son rang, l'objet du message déjà expédié et sa date.
En somme : le prospect se décrit dans son contexte, votre offre dans le modèle — ou, à défaut, dans l'objectif —, et la finalité du démarchage dans l'objectif.
Une relance se sait relance
L'IA est prévenue qu'un message a déjà été expédié, avec consigne de le rappeler sans le redire — ni d'imaginer un échange qui n'a jamais eu lieu. Le message antérieur n'est cité que s'il est réellement parti : un brouillon resté à valider est ignoré, faute de quoi la relance évoquerait un courrier que le prospect n'a jamais reçu.
Ce que dit « Préparer les messages »¶
Le bouton n'écrit que les messages manquants : un brouillon déjà rédigé n'est jamais réécrit, même modifié à la main. Le compte rendu dit combien de cibles ont été sautées et pourquoi — sans modèle, sans adresse, désinscrite, message déjà écrit, a déjà répondu, adresse injoignable, ou modèle de langage sans réponse. Quand c'est un modèle qui manque, il nomme la langue à couvrir ; quand c'est le modèle de langage, il n'y a rien à réparer, la préparation reprend ces cibles au passage suivant.
La case Écrire les brouillons automatiquement dès que des cibles arrivent (onglet Réglages) rend le clic inutile : sur une campagne active, la tâche de fond prépare les brouillons d'elle-même à mesure que la liste se remplit — utile avec un abonnement aux faillites, qui alimente sans vous. Rien ne part pour autant : les brouillons naissent à valider, comme toujours. Sur une campagne qui personnalise avec l'IA, c'est en revanche une dépense sans clic — un appel de modèle par cible — et l'écran le rappelle.
Pour la même raison, une campagne sans IA ne peut pas passer en active tant qu'aucun modèle ne couvre le premier contact dans sa langue par défaut : elle tournerait tous les jours sans écrire une ligne, et personne ne s'en apercevrait avant longtemps. Une campagne qui personnalise avec l'IA s'active sans modèle — le gabarit intégré couvre toutes les langues.
Le même contrôle s'applique — toujours hors IA — si vous changez la langue par défaut d'une campagne déjà active : c'est elle qui sert de repli quand une cible n'a pas de modèle dans sa propre langue, et la déplacer vers une langue non couverte rendrait la campagne muette. Écrivez le modèle manquant d'abord.
Et pour la même raison, le modèle dont une campagne active dépend ne se supprime pas. Les modèles en trop, eux, se retirent librement. Pour changer de texte en cours de campagne, corrigez l'objet et le corps sur place : c'est sans effet sur les messages déjà écrits, qui gardent le texte qu'ils avaient au moment de leur préparation.
La bibliothèque de modèles¶
Callout › Bibliothèque. Les modèles de message de la société, qui n'appartiennent à aucune campagne : on les écrit une fois, et chaque campagne en prend une copie.
Écrire un modèle de bibliothèque¶
Nouveau modèle ouvre le même atelier que celui d'un modèle de campagne : l'éditeur à gauche, l'aperçu du message à droite, et la bascule Message / Lettre pour relire la feuille A4. Un modèle de bibliothèque n'ayant pas de canal — on ignore encore de quelle campagne il servira —, les deux formes sont toujours proposées.
Il porte un nom, une langue, une étape (premier contact ou relance, avec son tour), un objet et un corps. Le nom est ce par quoi on le retrouve : Premier contact — audit gratuit se relit six mois plus tard, Campagne de mars non. Il est unique par langue : « Premier contact » en français et en néerlandais sont deux lignes du même modèle traduit.
Les jetons y sont remplacés comme dans un modèle de campagne,
et le {{ lien_desinscription }} y est aussi obligatoire.
L'insérer dans une campagne¶
Onglet Modèles d'une campagne › Insérer un message. Le premier choix dit d'où il vient — la bibliothèque de la société ou une autre campagne, dont on choisit alors laquelle. Cochez les modèles repris, puis dites ce qui arrive si la campagne écrit déjà un message pour cette étape :
| Choix | Ce qu'il fait |
|---|---|
| Le laisser en place | Le défaut. Le message de la campagne n'est pas touché. |
| Le remplacer | Le message de la campagne est réécrit par celui de la bibliothèque. |
Reprendre une campagne précédente se fait par la même boîte, et pour la même raison qu'elle existe : la campagne de l'an dernier est déjà un modèle, et lui faire faire un détour par la bibliothèque avant de servir ne sert personne. Ses messages s'y cochent par leur objet.
Le compte rendu nomme chaque modèle et son sort — inséré, remplacé, laissé. « 1 laissé » sans dire lequel ferait chercher dans la liste le modèle qui n'est pas arrivé.
Garder un message qui a marché¶
Dans l'éditeur d'un modèle de campagne, Enregistrer dans la bibliothèque en fait un modèle de la société. Ce qui part est le texte à l'écran, retouches comprises ; le modèle de la campagne, lui, ne bouge pas.
Une copie, jamais un lien
Le modèle qu'une campagne reprend lui appartient. Retoucher celui de la bibliothèque ne change rien aux campagnes qui l'ont déjà copié, et l'inverse non plus.
C'est délibéré : le message d'une campagne est relu avant d'être mis en service, et une bibliothèque dont les retouches redescendraient réécrirait ce texte relu sans que rien ne le dise. Effacer un modèle de bibliothèque ne touche donc aucun message d'aucune campagne.
Le sortir de la liste de choix¶
Retirer cesse de le proposer aux campagnes sans l'effacer : il reste sur cet écran, marqué Retiré, et Remettre le repropose. Supprimer l'efface — les copies déjà prises par les campagnes restent.
Relire et envoyer¶
Onglet Messages d'une campagne. Un message préparé passe au statut à valider : il ne part pas tout seul. Vous relisez, puis vous déclenchez l'envoi. Le corps reste modifiable tant que le message n'est pas parti.
Chaque envoi porte ensuite son propre statut : à valider, prêt à partir, à imprimer, à appeler, envoyé, erreur, annulé. Les deux avant-derniers ne concernent qu'un support : à imprimer une lettre qu'on poste soi-même, à appeler un script qu'on a validé et qu'il reste à lire au téléphone.
L'écran de relecture¶
À gauche la liste, à droite le message sélectionné. La liste tient une campagne entière sans qu'on la parcoure page par page :
- des pastilles filtrent par statut (À valider 128, Prêt à partir 12…) et, sur une campagne mixte, par canal (Email 34, Courrier 50). Le chiffre est celui du filtre courant, pas celui de toute la campagne ;
- une recherche porte sur l'objet, le destinataire et l'adresse postale ;
- les colonnes se trient — statut, canal, objet, date d'envoi ;
- au clavier, ↑ et ↓ passent d'un message au suivant et Entrée valide celui qui est ouvert. C'est ce qui rend tenable la relecture de trois cents brouillons.
L'adresse de la page désigne le message ouvert : elle se copie dans un message à un collègue, se met en signet, et rouvre le bon brouillon même s'il n'est plus dans le filtre qui était actif au moment du partage.
Le volet de droite montre le message tel qu'il partira — le corps rendu pour un email, le PDF de la lettre pour un courrier. On y modifie, on régénère (si la campagne utilise l'IA), on valide, et on peut s'envoyer une copie d'essai d'un email. Un message déjà parti n'offre plus que la lecture, son suivi et ses tentatives.
Agir sur plusieurs messages¶
Cochez des lignes : une barre apparaît et propose Valider, Régénérer, Retirer et Remettre à valider sur la sélection. Chaque bouton porte le nombre de lignes qu'il va réellement changer et s'éteint quand il n'y en a aucune — cocher dix messages déjà envoyés n'offre ni Valider ni Retirer, et la barre le dit.
Retirer ne supprime pas : le message passe en annulé, ne partira pas, et ne sera pas réécrit à la préparation suivante. C'est ce qui permet d'écarter un brouillon sans le voir revenir le lendemain.
Remettre à valider est la marche arrière de Retirer. Elle est utile parce qu'un message annulé n'a autrement aucune suite : on ne le valide pas, on ne le régénère pas, et la préparation ne le réécrit pas — pour elle, le message de ce tour existe déjà. Cochez-le, cliquez Remettre à valider, et il redevient un brouillon à relire. Il ne repart pas pour autant : il faudra le valider comme les autres, et le texte qu'il portait est celui qu'il retrouve.
Le bouton ne porte que sur les messages annulés — le reste de la sélection est laissé de côté, et le compte rendu le dit.
Un message peut aussi être refusé, et le compte rendu porte alors le motif, qui dit quoi faire :
- « Cette cible s'est retirée de nos envois » — le retrait s'annule depuis le Journal, et le message se remet à valider ensuite ;
- « Cette cible a répondu » — ses messages s'arrêtent là, c'est une réussite ;
- « adresse déclarée injoignable » — une remise a condamné la boîte, ou la lettre est revenue ; corrigez la coordonnée ;
- « Cette cible est joignable par email » — sur une campagne courrier si pas d'email, la lettre a été annulée parce que la cible a retrouvé une adresse : c'est le message email de ce tour qui la sert, et il n'y a rien à rouvrir.
Le refus n'est pas une panne : rouvrir un message que l'envoi annulerait de nouveau vous ferait relire pour rien.
Ce qui part quand vous cliquez sur Envoyer¶
Le bouton nomme le lot qu'il transmet, et ce lot dépend de ce que l'écran montre :
- rien de coché, aucun filtre — tout ce qui est validé ;
- un canal filtré — seulement ce canal. « Envoyer les 34 message(s) validé(s) » laisse les lettres en attente, et inversement ;
- des lignes cochées — seulement celles-là, et seulement celles qui sont prêtes.
Un devis s'affiche avant de confirmer dès qu'il y a des lettres ou un coût d'IA (voir plus bas). Ce qui est encore à valider n'est jamais concerné.
Les relances automatiques¶
La case Envoyer les relances automatiquement, décochée par défaut et réglable campagne par campagne, est la seule de toute l'application qui laisse un message partir sans qu'un humain l'ait relu.
Elle ne couvre que les relances : le premier message reste toujours à valider à la main, quoi qu'il arrive. Une relance perd en effet tout son sens si elle attend un clic pendant trois jours — d'où cette porte, étroite, fermée par défaut, et jamais globale.
Cochez-la une fois la campagne rodée, quand vous avez déjà lu quelques relances générées et que vous savez à quoi elles ressemblent.
Le créneau d'envoi¶
Ce qui est validé ne part pas forcément dans la minute : la tâche de fond transmet toutes les heures, et l'exploitant de l'instance peut lui imposer un créneau — par exemple 08:00–18:00, du lundi au vendredi. L'onglet Messages l'affiche quand il est fermé, avec l'heure de réouverture.
Deux choses qu'il ne fait pas, et c'est important :
- il ne retient que l'envoi automatique. Un envoi que vous lancez vous-même part tout de suite, à n'importe quelle heure — l'écran le signale au lieu de vous en empêcher ;
- il ne retarde ni l'écriture des brouillons, ni le traitement des réponses, ni la mise à jour des lettres suivies.
Ce réglage appartient à l'exploitant de l'instance, pas à votre société : il vaut pour toutes les campagnes.
Le courrier papier¶
Une campagne dont le canal comprend le courrier produit, pour chaque cible, une lettre PDF : votre adresse en en-tête, celle du destinataire placée pour une enveloppe à fenêtre, le texte du message, et une mention de retrait à la place du lien de désinscription — un lien ne se clique pas sur du papier.
Cette lettre est le même message que l'email : sur une campagne mixte, le texte n'est écrit qu'une fois, et le prospect ne reçoit pas deux versions différentes le même jour.
Le PDF se relit dans le volet de droite avant d'envoyer, s'ouvre en grand et se télécharge. Une fois la lettre partie, sa copie exacte reste consultable — c'est celle-là qui a été imprimée.
Ce que ça coûte, avant de le dépenser¶
Le bouton d'envoi ouvre un devis : combien de messages, combien de lettres, combien de pages par lettre, le tarif appliqué, le coût d'IA estimé, et le total. Le bouton de confirmation porte le montant.
Au-delà de 25 lettres ou 50 €, il faut retaper le nombre de lettres pour confirmer. Le rituel n'apparaît pas en dessous : le faire pour trois euros apprendrait à cliquer sans lire.
Si le lot a changé entre l'affichage du devis et votre clic — quelqu'un a validé cent messages de plus entre-temps — l'envoi est refusé et le devis recalculé. Le montant que vous avez lu est celui que vous engagez, ou rien.
Après l'envoi, l'onglet Messages compare estimé et réel, IA et courrier séparés.
Ce qui devient une lettre, et quand¶
Une lettre part quand le prestataire l'accepte : c'est à cet instant qu'elle est facturée, qu'elle soit distribuée ou non. Son suivi revient ensuite tout seul — en cours, remise, échec, annulée — et s'affiche sur le message.
Une lettre revenue (adresse inconnue, destinataire parti) ferme l'adresse postale de la cible : plus aucune lettre ne lui sera envoyée. Son adresse mail, elle, n'est pas concernée — une boîte aux lettres morte ne dit rien d'une boîte mail vivante, et la campagne continue par email si elle en envoie.
Sans compte chez un prestataire, rien ne part
Tant que l'exploitant de l'instance n'a pas ouvert de compte d'impression, les lettres sont tout de même produites, chiffrées et archivées — mais aucune n'est postée, et l'écran le dit. C'est ce qui permet d'essayer une campagne papier de bout en bout, y compris son coût, avant d'engager quoi que ce soit.
Le compte du prestataire et la grille tarifaire qui chiffre vos lettres sont réglés une fois pour toute l'instance. Si un prix manque, le devis affiche « — » et refuse l'envoi plutôt que de poster à un prix inconnu : signalez-le à l'exploitant.
Le téléphone¶
Une campagne dont le canal est Téléphone fait tout ce que font les autres — constituer la liste, écrire, relire, valider — puis s'arrête là où aucune machine ne peut continuer : il faut décrocher.
C'est le même geste que la lettre qu'on imprime soi-même, et c'est le seul autre endroit du module où quelqu'un affirme ce que Tako ne peut pas voir.
Le script n'est pas un email¶
Ce que la campagne prépare pour chaque cible est un script d'appel : on se présente, on demande si le moment convient, on dit pourquoi on appelle, on pose une question. Un corps d'email lu à voix haute s'entend comme un publipostage, et c'est précisément ce qu'on raccroche au nez.
Avec l'IA, le modèle est prévenu qu'il écrit pour la parole : phrases courtes,
pas de formule de correspondance, pas de signature, aucune adresse web — un lien
ne se clique pas au téléphone. Sans IA, écrivez votre script dans l'onglet
Modèles comme pour les autres canaux ; le jeton {{ lien_desinscription }}
n'y est pas exigé, pour la même raison.
La phrase de retrait, elle, est toujours là : elle s'affiche à la fin du script, et c'est ce qu'on répond si l'on vous demande de ne plus rappeler.
La file des appels¶
Un script validé passe en à appeler — et rien ne part. L'onglet Messages en tient la liste, la pastille À appeler la filtre, et ouvrir une ligne montre le script en grand, avec le numéro, le nom et ce qu'on sait du prospect sous les yeux. C'est un seul écran : on n'a pas à naviguer pendant que ça sonne.
La file se lit en trois temps, et c'est la distinction entre les deux premiers qui compte :
- les rappels échus — « rappelez-moi jeudi », et jeudi est passé. Ils remontent en tête, du plus ancien au plus récent : sans cela, c'est justement celui-là qu'on ne rappelle jamais ;
- ce qu'on n'a jamais essayé ;
- les rappels à venir, en dernier. Ils restent visibles — aucun autre écran ne les liste — mais un rendez-vous calé dans six mois n'a aucune raison de passer devant quelqu'un qu'on n'a jamais appelé.
Elle se signale aussi hors de la campagne, et c'est voulu : une pastille Appels à passer dans le menu, et une tuile du même nom à poser sur votre tableau de bord. Un message relu part tout seul à l'heure dite ; un appel ne part jamais, et une campagne préparée un vendredi dormirait tout un week-end sans que rien ne le dise.
Ce que vous dites après avoir raccroché¶
Cinq réponses, et elles ne font pas la même chose :
| Issue | Ce qu'elle fait |
|---|---|
| Joint | Vous avez parlé à quelqu'un. L'appel compte comme un contact, et la relance se programme comme pour un message envoyé. |
| Pas de réponse | Ça n'a pas décroché. La ligne reste dans la file ; le compteur de tentatives retient combien de fois. |
| À rappeler | On vous a donné un moment. La ligne reste dans la file, descend en bas tant que la date n'est pas arrivée, puis remonte en tête le jour dit. Elle ne déclenche pas la relance de la campagne : c'est votre date qui décide, pas le délai. |
| Pas intéressé | Vous avez parlé, et c'est non. La cible s'arrête là. |
| Mauvais numéro | Ce numéro se ferme, et lui seul. |
Le compte rendu est le seul texte de cet écran que personne ne pourra retrouver ailleurs : écrivez-y ce qui s'est dit.
« Pas intéressé » n'est pas une désinscription
La cible s'arrête, mais rien n'est inscrit pour le reste de la société. Si l'on vous demande de ne plus jamais être contacté, désinscrivez la cible depuis l'onglet Cibles : le retrait vaut alors pour toutes vos campagnes et pour tous les supports, email et courrier compris. Le décider à la place de celui qui a entendu la phrase serait une erreur dans les deux sens.
Chaque coordonnée meurt de son côté
« Mauvais numéro » ne dit rien de la boîte mail, comme une lettre revenue ne dit rien du téléphone et comme une adresse email condamnée ne dit rien de la boîte aux lettres. Les trois se ferment séparément, et c'est ce qui permet de continuer à joindre quelqu'un de parfaitement joignable.
Ce que le téléphone ne fait pas¶
- Il n'y a pas de relances automatiques. La case existe pour les autres canaux ; ici elle est refusée. Un appel se passe, il ne s'expédie pas.
- Il n'y a rien à mesurer. Pas d'ouvertures, pas de clics : ce qui se compte, c'est l'issue que vous renseignez. Dans les statistiques, une personne n'est contactée que si l'appel est marqué joint — composer un numéro n'est pas parler à quelqu'un.
- Rien n'est facturé. Le devis ne s'affiche que si la campagne personnalise avec l'IA, auquel cas c'est le coût de la rédaction des scripts.
Désinscriptions¶
Callout › Ne pas contacter. La liste des adresses auxquelles vous n'écrivez plus.
Un destinataire qui se désinscrit — par le lien, ou parce que vous l'inscrivez à la main — est enregistré comme tel pour toute la société, pas seulement pour la campagne en cours, ni seulement pour les campagnes qui existent aujourd'hui.
Cette liste est vérifiée au moment de l'envoi, message par message : une personne désinscrite entre la préparation et l'envoi ne reçoit rien, et sa cible passe à désinscrit.
Ajouter des adresses¶
Collez-les dans le champ — une par ligne, ou séparées par des virgules — puis
Ajouter à la liste. Pour une liste tenue ailleurs, Importer un fichier
accepte un CSV portant une colonne email parmi d'autres, ou une simple
colonne d'adresses sans titre.
Ce qui n'est pas une adresse lisible est compté, jamais refusé : une ligne de titre, une cellule vide ou un « (à confirmer) » ne fait pas échouer le fichier entier. Le compte rendu les annonce.
Ajouter une adresse arrête ce qui était en route. Les cibles qui l'attendaient dans une campagne en sortent immédiatement — le compte rendu dit combien. Sans cela, verser une liste ne protégerait que le courrier futur, et les messages déjà écrits partiraient l'après-midi même.
Retirer une adresse de la liste¶
Retirer de la liste lève le bannissement : l'adresse redevient démarchable par les campagnes à venir. Les cibles déjà sorties d'une campagne n'y reviennent pas — les y remettre rouvrirait une campagne sur quelqu'un qui en était sorti, et rien à l'écran ne dirait lesquelles repartent. Pour annuler un retrait précis, passez par le Journal, qui garde la photo de la cible telle qu'elle était.
La colonne Origine dit qui a décidé : lien de désinscription (la personne elle-même), ajoutée à la main ou liste importée. C'est la première question à se poser devant une adresse bannie — un retrait demandé par la personne se respecte, une erreur de manipulation se corrige.
Savoir si la campagne a marché¶
Callout › Statistiques compare toutes vos campagnes ; l'onglet Statistiques d'une campagne détaille la sienne.
L'entonnoir¶
Il compte des personnes, pas des messages. Une cible relancée deux fois apparaît une seule fois : sinon, une campagne qui relance beaucoup semblerait mécaniquement moins lue.
| Étape | Ce qu'elle compte |
|---|---|
| Cibles | tout le fichier, y compris ce qui n'est pas encore préparé |
| Personnes contactées | celles à qui un message est réellement parti |
| Ouverts, Cliqués | parmi les personnes contactées |
| Réponses, Injoignables, Désinscriptions | l'issue, telle que le statut de la cible la porte |
Le taux de contact se rapporte au fichier ; tous les autres taux se rapportent aux personnes contactées. Une campagne à moitié préparée ne voit donc pas ses chiffres s'effondrer sans qu'une seule ouverture manque.
Un tiret n'est pas un zéro¶
Un taux s'affiche — quand il n'y a rien à calculer : aucune personne contactée, ou suivi non activé sur la campagne. C'est différent de 0 %, qui veut dire « mesuré, et personne n'a ouvert ».
Sans la case Suivi des ouvertures et des clics (onglet Réglages), les colonnes d'ouverture et de clic restent vides et l'entonnoir n'affiche pas ces étapes. Les compteurs déjà enregistrés, eux, restent visibles : une campagne dont vous retirez le consentement en cours de route a de vraies ouvertures d'avant.
Ce que valent ces chiffres¶
Les ouvertures sont surestimées
Apple Mail Privacy Protection et le proxy d'images de Gmail chargent l'image de suivi sans que personne n'ait ouvert le message. Lisez le taux d'ouverture comme un ordre de grandeur, et sa variation d'une campagne à l'autre plutôt que sa valeur absolue. Le clic, lui, demande un geste : c'est le signal sur lequel raisonner.
Seule la première ouverture de chaque message est datée : le graphique jour par jour ne compte donc pas les relectures.
Premier contact et relances¶
Le tableau par tour répond à la question « la relance sert-elle à quelque chose ? ». Un taux d'ouverture qui s'effondre au troisième tour dit qu'il faut arrêter d'en ajouter.
Qualité d'envoi¶
Ce que les serveurs d'en face ont répondu : messages tentés, échecs
temporaires (le message repart tout seul, rien à faire) et échecs
définitifs, avec les codes rencontrés — 550 pour une boîte qui n'existe
pas, 553 pour une adresse refusée, et les échecs sans code, qui sont des
problèmes de réseau ou de configuration.
Sur la page du module, ce tableau est ventilé par expéditeur : un taux d'échec qui monte sur un seul expéditeur désigne son serveur, pas votre fichier.
Réponses et rebonds¶
Ces chiffres-là sont recomptés depuis votre boîte mail à chaque consultation, et non stockés : la vérité est dans la messagerie, et un message supprimé disparaît du compte. Ils apparaissent donc quelques secondes après le reste de l'écran, et pas du tout si aucune boîte n'est configurée — les autres chiffres n'en dépendent pas.
Une réponse est certaine quand le message entrant porte l'identifiant de notre envoi, probable quand seule l'adresse concorde. Les deux ne s'additionnent pas : la première se constate, la seconde se confirme dans l'onglet Cibles.
Points de vigilance¶
Vous restez responsable de ce que vous envoyez
Callout automatise l'expédition, pas la légalité. Prospecter par email impose des obligations — base légale pour traiter l'adresse, identification de l'expéditeur, moyen de se désinscrire, suites données aux demandes. Le lien de désinscription n'est pas décoratif : mettez-le dans tous vos modèles, y compris les relances.
- Le premier message ne part jamais sans vous. Comme partout dans Tako, l'automatisation prépare et un humain décide. Un modèle mal rédigé envoyé à trois cents personnes ne se rattrape pas.
- L'exception, ce sont les relances automatiques. C'est la seule case de l'application qui expédie sans relecture. Ne la cochez pas sur une campagne dont vous n'avez encore lu aucune relance.
- Vérifiez l'aperçu avant d'envoyer. Un jeton mal orthographié ne provoque pas d'erreur : il disparaît du texte, laissant Bonjour , en tête du message.
- Testez l'expéditeur. Un SMTP mal configuré ne se manifeste qu'au premier envoi, en masse et en erreur.
- Les relances se comptent. Trois messages non lus ne valent pas mieux qu'un ; ils vous font surtout classer en indésirable, ce qui pénalise ensuite vos emails légitimes.
- Relisez ce que l'IA a écrit sur un prospect. Une phrase d'enrichissement est composée à partir de pages web publiques : elle peut confondre deux sociétés de nom voisin, ou rapporter une information périmée. Elle part dans le message — c'est tout son intérêt, et c'est aussi pourquoi elle se relit avant l'envoi, comme le reste.
- Un criblage ne remplace pas un jugement. Un chiffre d'affaires dit une taille, pas un besoin ; et « non mesurable » ne veut pas dire « trop petite » — beaucoup de bonnes cibles ne publient simplement pas ce chiffre. Regardez ce que le seuil écarte avant de vous y fier.
- Enrichir et cribler coûtent de l'argent, chacun le sien : quelques millièmes d'euro par entreprise pour lire des comptes, une dizaine de centimes pour rédiger une phrase. Les montants figurent sur les boutons avant le clic, et dans l'onglet Statistiques après. Cochez Enrichir ensuite les entreprises retenues en sachant que c'est la seconde dépense, pas la première.
Une lettre partie ne revient pas, et reste facturée
Un email mal rédigé se rattrape par un mot d'excuse. Une lettre est imprimée, mise sous pli et postée : elle coûte, qu'elle soit lue, jetée ou renvoyée. Sur une campagne papier, lisez le PDF d'au moins un message avant de valider le lot, et lisez le montant du devis avant de confirmer.
- Sur une campagne papier, les relances automatiques dépensent. La case ne fait plus seulement partir un message sans relecture : elle fait imprimer, poster et facturer sans relecture. À cocher en connaissance de cause, ou pas du tout.
- Une adresse postale ne se vérifie pas toute seule. Rien ne signale une rue mal orthographiée avant le retour de la lettre — c'est-à-dire une à deux semaines plus tard, et après facturation.
- Au téléphone, c'est vous le canal. Une file de trois cents appels ne s'écoule pas toute seule, et personne ne le fera à votre place. Dimensionnez la liste sur le temps que vous avez, pas sur ce que le registre publie.
- Écrivez le compte rendu pendant que c'est frais. C'est la seule trace de l'appel, et elle ne se reconstitue pas le lendemain.